les escaliers s'écoulent,
alternance de lumiére et d'ombre au fil des ampoules défectueuses.
mes pas résonnent dans le grand hall, la porte lourde.
la rue vide s'offre a moi.
les mots d'anglais du cahier que je tiens dans mes mains apparaissent et disparaissent dans le jeux de mon ombre deformée par les lumiéres glauques des réverbéres.
il fait nuit, il fait pâle.
le sonnerie dissonante du lycée se fait entendre lorsque j'arrive dans la cour d'honneur.
la grande cour nous voi passer, partant venant,
par les grandes baies vitrées on devine la chaleur du self.
je m'assoie sur un banc.
elles arrivent, une deux trois, ma ptite blonde et ma grande brune. et marrianne qui cour derriére pour arriver avant.
la chaleur est ettoufante.
a non le matin faut pas prendre de fourchette!
et m**** encore oublié mon thé.
le self est silencieux. des mumures tout doux , tout endormis.
quelques-un finissent un exercice, a coté du plateau, le buste tordu, les idées au loin.
guillaume arrive, et nos deux amoureux se font des messes basses.
je me tourne vers maelle et fanny.
clément arrive, encore en retard, allez courrage,
la sonnerie. les derniers vont encore doucement poser leur plateau, il faut dire qu'on est encore beaucoup dans le self. bonne journée, bon courrage, t'a colle de quoi? avec qui?oula, ba bonne chance alors.
les 4heures de cours filent, nos trois maman nous couvent (et encore un DM au cas ou on s'ennui).
le self est bruyant maintenant. pas de place on tourne en rond. ah, là près de la fenetre. marie et solenne partent en fou rire. déja préssée d'être au soir, de revenir ici, seul endroit où l'on ne travaille pas...
alternance de lumiére et d'ombre au fil des ampoules défectueuses.
mes pas résonnent dans le grand hall, la porte lourde.
la rue vide s'offre a moi.
les mots d'anglais du cahier que je tiens dans mes mains apparaissent et disparaissent dans le jeux de mon ombre deformée par les lumiéres glauques des réverbéres.
il fait nuit, il fait pâle.
le sonnerie dissonante du lycée se fait entendre lorsque j'arrive dans la cour d'honneur.
la grande cour nous voi passer, partant venant,
par les grandes baies vitrées on devine la chaleur du self.
je m'assoie sur un banc.
elles arrivent, une deux trois, ma ptite blonde et ma grande brune. et marrianne qui cour derriére pour arriver avant.
la chaleur est ettoufante.
a non le matin faut pas prendre de fourchette!
et m**** encore oublié mon thé.
le self est silencieux. des mumures tout doux , tout endormis.
quelques-un finissent un exercice, a coté du plateau, le buste tordu, les idées au loin.
guillaume arrive, et nos deux amoureux se font des messes basses.
je me tourne vers maelle et fanny.
clément arrive, encore en retard, allez courrage,
la sonnerie. les derniers vont encore doucement poser leur plateau, il faut dire qu'on est encore beaucoup dans le self. bonne journée, bon courrage, t'a colle de quoi? avec qui?oula, ba bonne chance alors.
les 4heures de cours filent, nos trois maman nous couvent (et encore un DM au cas ou on s'ennui).
le self est bruyant maintenant. pas de place on tourne en rond. ah, là près de la fenetre. marie et solenne partent en fou rire. déja préssée d'être au soir, de revenir ici, seul endroit où l'on ne travaille pas...




